[2017] Canal de la Havannah

Canal de la Havannah

La majorité des stations situées au plus près des côtes affichent un score chimique moyen à mauvais, révélant la présence d’éléments métalliques tels que le chrome, le cobalt ou le fer, indicateurs de l’érosion des sols. 

Le bilan écologique est globalement bon mais souligne quelques points de vigilance. Des quantités importantes de matières en suspension, conséquence de l’érosion des sols alentours, sont relevées dans toutes les baies ainsi qu’à l’île Ouen. Enfin, la présence de matières organiques et de nitrates sont à surveiller en baie Nord et baie Kwé.

 

 Les suivis environnementaux mettent (aussi) en évidence des phénomènes naturels

Les suivis environnementaux sont faits pour mesurer l’impact des activités humaines sur les milieux naturels et alerter les gestionnaires lorsqu’il le faut. Pour cela, les scientifiques scrutent l’évolution de nombreux indicateurs de l’environnement. Seulement voilà, certaines variations ne sont pas le fait de l’Homme et peuvent résulter de phénomènes naturels. En voici quelques exemples…

Les analyses en sortie d’émissaire, dans le canal de la Havannah jusqu’à la réserve Merlet ont montré en 2017 une augmentation des taux de chlorophylle et de matières organiques. Près des côtes, c’est généralement signe de déversement d’éléments nutritifs dans la mer, en lien avec l’agriculture ou les rejets d’eaux usées. Mais en pleine mer, c’est autre chose ! On pense ici que l’eau était naturellement riche en nutriments, bien oxygénée, et qu’il y avait une bonne luminosité, provoquant une floraison du phytoplancton : c’est ce qu’on appelle un bloom planctonique.

 

Quels étaient les résultats en [2018] [2016] | [2015] [2014]

 

 

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Zones étudiées

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